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Cette année, la réforme des études de santé va entrer en vigueur dès septembre 2010.
Cette réforme angoisse un peu les étudiants qui n'apprécient que
modérément ce "saut dans l'inconnu". Quels sont donc ces
bouleversements et faut-il en avoir peur ?
1) LES PROGRAMMES SONT UNIFORMISÉS :
Ils le sont maintenant à 85 % (les 15% restants correspondent à
l' unité spécifique, dans laquelle on trouvera tout de même des points
communs entre médecine et maïeutique, par exemple). Nous pensons que c'est plutôt une bonne chose ! En
effet, cela permettra à un étudiant de présenter simultanément
plusieurs concours, comme cela se fait dans les classes préparatoires
des grandes écoles d'ingénieurs. Le surcroît de travail, certes réel,
est tout-à-fait acceptable et chacun aura ainsi plus de chances
d'obtenir un résultat dès la première année (et au pire, la deuxième année).
Fini donc le risque de se retrouver sans rien au bout de deux ans !
2) CERTAINES FACULTÉS SONT-ELLES DÉSAVANTAGÉES ?
L'introduction de la chimie, de la physique
et des biostatistiques est ressentie comme une mauvaise nouvelle dans
des CHU comme Paris 13 (Bobigny), réputé "non scientifique". Il ne faut
cependant pas perdre de vue 3 points importants :
a) il s'agit d'un concours, et ce qui est difficile pour les uns l'est pour tout le monde.
b) même
si les programmes sont identiques d'une faculté à l'autre, chaque
faculté va conserver son "esprit". C'est ainsi que, pour reprendre
le cas de Paris 13, le niveau des exercices de physique et de chimie
sera largement plus simple que celui que l'on pourra trouver à Paris 5
par exemple (mais en revanche, on développera probablement plus l'aspect médical à
Paris 13 qu'à Paris 5).
c) À Sigma 3, nous proposons des stages de remise à niveau aux
étudiants de
culture non scientifique, ainsi qu'aux redoublants qui pourraient
craindre (à juste titre !) d'être un peu les
"sacrifiés" de la réforme. Ces stages se tiendront dans la deuxième
quinzaine de juillet et donneront à ceux qui les auront suivis un
niveau bien supérieur à celui de leurs concurrents
sortant de la TS.
d) Pour
conclure, et de l'aveu même des responsables des diverses facultés, les
changements ne seront pas à ce point majeurs, et
donc trop pénalisants.
Toutefois, le premier semestre sera TRÈS lourd, et risque donc de déborder
les étudiants mal préparés : la réussite, cela s'organise !
Le concours L1 Santé ouvre une voie royale à des carrières valorisantes et stables.
1) Valorisantes, parce que l'image d'un
bon praticien reste encore très positive dans
l'esprit du public, même si elle a considérablement
changé en quelques années.
2) Stables parce que la France manque aujourd'hui cruellement de praticiens de santé ce qui
assure à nos étudiants un bel avenir
(quelles sont actuellement les professions qui peuvent
garantir une telle pérennité ?)
Le concours est certes difficile (de plus en plus!) , mais le numerus
clausus a significativement augmenté en quelques
années : bien sûr, le nombre de candidats
également, mais leur motivation est parfois
moins forte qu'antérieurement. Il devient dès
lors raisonnable d'envisager un succès la première
année, à condition de préparer
le concours de manière efficace et méthodique.
La
réussite au concours dépend de 3 facteurs
:
le travail, le travail et encore le travail. Mais pas n'importe comment ! (beaucoup d'étudiants
qui n'ont pas démérité sont pourtant
bien mal récompensés de leurs efforts).
Rien n'est vraiment insurmontable en terme de difficulté
intellectuelle : c'est le volume colossal des connaissances
exigées qui déborde les étudiants
et opère une sélection impitoyable.
Une bonne préparation signifie donc :
a) Qu'il faut être solidement
préparé le plus tôt possible :
si l'on attend le début des cours de la faculté,
il est déjà trop tard.
2) Qu'il convient d'être toujours
bien informé et encadré afin d'anticiper
systématiquement pour ne pas subir la pression
des cours à venir (à Sigma 3,
nous faisons en permanence des synthèses de cours
sur les points les plus délicats, ce qui constitue
un gain de temps inestimable pour les étudiants).
3)
Qu'il faut apprendre à organiser son travail : Ce sont ces méthodes que nous leur enseignons
car la mauvaise gestion du temps est une des causes
majeures d'échec.
Enfin, il n'est jamais inutile de rappeler qu'il faut
faire preuve de courage, d'abnégation (ce n'est
pas toujours facile de renoncer à toutes sortes
de tentations comme les sorties, par exemple), et de ténacité
(l'année est longue et il faut envisager cette
épreuve comme une course de fond).
Un des paramètres principaux permettant à un étudiant d'affronter toutes ces difficultés est la "confiance en soi"
: à Sigma 3, nous nous imposons des effectifs réduits (10 étudiants en
moyenne par groupe) ce qui nous permet de bien connaître nos étudiants,
de les encadrer très sérieusement et de ne jamais les laisser
tomber lorsqu'ils ont un passage à vide (ce qui est fréquent).
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